Naufragé et sauvé - N°1

Aujourd’hui, je te propose de parcourir Actes 27, et d’y observer quelques événements, mais, davantage encore, une nouvelle perspective de foi. Nous y réfléchirons en plusieurs épisodes.

Paul est prisonnier sur un bateau en direction de Rome. Il est remis à un centurion romain nommé Julius et embarque sur un navire de marchandise.
À l’une des étapes du voyage, Paul prévient qu’il ne faut pas repartir, au risque de perdre le navire et les hommes, mais :
« Un léger vent du sud vint à souffler, et, se croyant maîtres de leur dessein, ils levèrent l’ancre. »

Quand le vent se lève et que le désespoir gagne l’équipage, Paul va se présenter, tout en déclarant une promesse de Dieu dans un même énoncé :
« Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers... »
Ce verset constitue la poutre spirituelle qui supportera la suite du voyage.

Le Dieu à qui j’appartiens et que je sers…
Une déclaration qui le couvre, lui et l’équipage.
Parce que ce Dieu qui me connaît, dont je suis la propriété, et que je sers, déclare la survie de l’équipage et la suite du voyage.
Et cette fois-ci, Dieu ne calmera pas le vent ni la tempête, il ne préservera pas le navire ni sa marchandise, mais les hommes, eux, n’ont rien à craindre.

Je voudrais partager deux premières idées :

Premièrement,
Dieu ne calmera pas toujours les vents et les orages.
Tu perdras des objets, du matériel, tu échoueras peut-être sur une terre inconnue, accroché à un morceau de bois…
Mais tu seras sauvé !

La promesse de Dieu ne porte pas sur les objets mais sur les cœurs.
Le navire va sombrer, et toute sa marchandise sera perdue, assurément, car ce n’est qu’un navire commercial, rien de plus.
Mais pas un seul homme ne périra, parce que Dieu l’a dit.

Deuxièmement,
Il semble toujours y avoir un homme de Dieu à bord d’un navire à la dérive. Comme pour Jonas.
Son rôle n’est pas celui d’un super-héros, mais d’un serviteur en mission.
Et la mission de l’homme assure la survie de tout un navire.

Suis-je l’homme de Dieu dans une société à la dérive, ou celui qui lève l’ancre, se croyant maître de ses desseins ?
Suis-je celui dont la foi assurera la survie de tout un équipage, parce que la foi de l’homme + la puissance de Dieu = la survie d’une nation ?
Suis-je celui à qui l’appartenance et le service à Dieu assurent la survie, ou celui qui, perdu dans le désespoir, cherche un canot de sauvetage pour fuir le bateau ?

C’est précisément par ce point que nous reprendrons la semaine prochaine.

Dieu a un plan de sauvetage, qui s’accomplira en toi, à travers toi, et autour de toi.
Renouvelle ton adhésion à son projet et à sa mission, car elle dépasse de loin ce que tu pourrais espérer.

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